SÉRIE COURS audio L’ESCLAVAGE COMME RP Cours CINQ : La culture visuelle

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« Les stéréotypes visuels durant l’esclavage ont profondément façonné la perception de la supériorité morale des Blancs en construisant et en renforçant des images qui présentaient les Noirs comme intrinsèquement inférieurs, infantiles et faits uniquement pour la servitude. Les stéréotypes visuels ont joué un rôle central dans la construction et le maintien de la supériorité morale des Blancs pendant l’esclavage. Ils ont justifié l’institution, façonné la mémoire collective et contribué à ancrer des hiérarchies raciales qui ont perduré longtemps après la fin officielle de l’esclavage. Ces tropes visuels – présents dans les caricatures, l’art, la publicité et, plus tard, la culture populaire – remplissaient plusieurs fonctions interconnectées :
Justification du paternalisme
Des caricatures telles que « Mammy », « Tom » et « picaninny » dépeignaient les esclaves comme dociles, loyaux et dépendants, suggérant qu’ils avaient besoin de la surveillance et de l’attention des Blancs. Ce langage visuel permettait aux propriétaires d’esclaves blancs de se présenter comme des gardiens bienveillants, présentant l’esclavage comme une institution moralement intègre, voire charitable. Si les esclaves étaient perçus comme infantiles, le rôle du maître devenait celui d’un maître. de l’orientation parentale, renforçant l’idée que les Blancs étaient naturellement supérieurs et moralement obligés de « civiliser » et de protéger leurs esclaves…

Première partie : Culture visuelle et renforcement des stéréotypes
Deuxième partie : Caricatures et images commerciales
Troisième partie : Stéréotypes visuels
Quatrième partie : Art populaire, divertissement et médias
Cinquième partie : Tokenisme et rôles unidimensionnels dans les médias et la publicité